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Success Stories

« C’est là que j’ai réalisé mes premiers scoops en matière de journalisme, j’y ai vécu des aventures extraordinaires »

« C’est là que j’ai réalisé mes premiers scoops en matière de journalisme, j’y ai vécu des aventures extraordinaires »

Rencontre avec le journaliste Henri Sannier, Normand de cœur !

Quel est votre rapport à la Normandie ?

Je ne suis pas originaire de Normandie mais j’ai travaillé pendant 10 ans à Caen à la tête de France 3 Normandie. Pour moi, c’était quelque chose de très fort : c’est là que j’ai réalisé mes premiers scoops en matière de journalisme, j’y ai vécu des aventures extraordinaires. En plus, j’ai épousé une Normande et mes enfants sont nés à Caen !

Quels sont vos plus beaux souvenirs de journaliste en Normandie ?

Il y en a beaucoup… Nous avons créé la télévision du matin : nous avons été les premiers en France à faire cela, c’était un peu éphémère mais quelque chose de très bien. Nous avons aussi fait des trucs fous et précurseurs comme une journée sur l’antenne nationale pour sauver le Mont-Saint-Michel de l’ensablement ! C’est quelque chose qui m’avait beaucoup plu. Mais le truc le plus beau qu’on ait fait, c’est le 40ème anniversaire du Débarquement. Nous n’étions qu’une petite station régionale et on s’était pourtant affiché pendant une vingtaine d’heures sur l’antenne nationale : cela montrait notre savoir-faire. C’est d’ailleurs cela qui m’a valu d’être contacté et d’aller à Paris.

Quels sont les lieux qui vous inspirent ? 

J’ai vécu beaucoup à Caen près de la prairie, près de Ouistreham… Mais là où on allait avec ma femme et les enfants, c’est à Asnelles, à côté d’Arromanches. C’est une grande plage de sable fin où il y a quelques vestiges du Débarquement. On y retourne à chaque fois qu’on revient en Normandie.

Vous y revenez souvent ?

De temps en temps : il y a la famille de ma femme qui habite là-bas et j’y vais encore quelque fois pour le travail. A Cabourg par exemple, où j’interviewe des champions comme Guy Roux, Jalabert, Michel Desjoyaux devant 100 à 200 personnes …  Cela me permet d’aller encore assez souvent en Normandie.

Côté sport, avez-vous des coups de cœur pour des clubs normands ?

J’adore le foot, et vous le savez, je ne suis pas Normand, je suis Picard, alors je soutiens également l’équipe d’Amiens…  Mais j’ai toujours été un fervent supporter du stade Malherbe de Caen, mon autre club de cœur. Je suis même venu donner des coups d’envoi quelques années après avoir quitté Caen. Je me souviens d’un Caen-Saint-Etienne notamment où le stade Malherbe avait gagné 3-0. Pour moi, c’était quelque chose d’extraordinaire d’aller sur la pelouse, devant 20 000 spectateurs, pour donner le coup d’envoi de mon équipe ! Il y a d’ailleurs d’anciens joueurs de Caen qui jouent dans l’équipe de France. Il y a N’Golo Kanté, qui est l’un des meilleurs joueurs et Thomas Lemar :  je les suis de très près ! J’ai d’ailleurs eu la chance d’animer tous les avant matchs et les après matchs de deux coupes du monde pour France 2 et c’est quelque chose d’extraordinaire… notamment celle de 1998 : c’est l’un des souvenirs de ma vie !

Un pronostic pour la saison prochaine ?

J’espère que Caen va se maintenir en ligue 1… mais pas comme d’habitude, en jouant sa place en dernière journée ! Là, ils ont eu chaud. Ils ne vont pas jouer les premiers rôles, mais j’espère qu’ils vont se maintenir honorablement, parce qu’ils ont un beau stade, une belle équipe et plus de 20000 spectateurs, ce qui n’est pas mal du tout !

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